jeudi 27 décembre 2007

854 -

Les mots aux odeurs d’épître n’en finissent pas de nous saouler par leurs excès.
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jeudi 27 décembre 2007

853 -

Les meilleurs écrits ne restent ils point ceux sans auteur ?
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jeudi 27 décembre 2007

852 -

La bonté ensevelie ne ressuscite pas les amours mortes. Et cependant, il arrive que des lambeaux, l’optimisme dithyrambique exclame la couverture de nos sommeils mal endormis.
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jeudi 27 décembre 2007

851 -

Les mots transportent les passions comme les oiseaux emportent dans leur migration les graines et les maladies.
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jeudi 27 décembre 2007

850 -

« Fonder la morale », comme si les forgerons n’avaient pas déjà assez de travail ! Le règne des dogmes qui déterminent mérite examen et vivisection.
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jeudi 27 décembre 2007

849 -

De mes habitudes et de mes réflexes conditionnés, j’ai la condition du prisonnier qui veut s’évader d’Alcatraz.
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jeudi 27 décembre 2007

848 -

Progéniture d’un dieu, moi ? Fichtre, diantre, saperlipopette ! Mépriserait il à ce point l’espèce humaine ?
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jeudi 27 décembre 2007

847 -

Les vertus dont on ne peut que se flatter n’ont rien avoir avec les morales politiquement correctes et sont les avortons de nos infamies naturelles.
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jeudi 27 décembre 2007

846 -

De l’ascèse d’une morale, j’ai fait une galégade digne de la pantomime des thaumaturges grecs.
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jeudi 27 décembre 2007

845 -

Il nous faut retenir de l’heure indécise, uniquement l’enviable dont la route se poursuit. De ce qui est vain, l’heure se meurt. Les caprices du temps nous sont terriblement inutiles et ses tempêtes n’égrènent pas les tressaillements nourris d’impatience, au contraire, elles contractent le désir dans l’attente du moment plein.
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