vendredi 10 juillet 2009

^^--^^

Réenvisager la concorde c’est accepter d’étouffer ses propres choix avec autant d’abnégation qu’une nature rebelle. Mes impuissances ne m’avilissent pas autant que mon dénigrement à me plier aux formes déjà façonnées et travaillées, sculptées par une doxa toujours aussi prégnante de ses sophismes égarés aux peurs du monde. On est toujours handicapé de la vision du monde que l’on a, mon pauvre Nietzsche.
Posté par lacollineauxciga à 10:39 - Commentaires [0] - Permalien [#]

jeudi 9 juillet 2009

Pierre MICHON

« L'expérience de l’écriture est extatique. Il faut s’y jeter à corps perdu, pleurer et rire intensément, physiquement, entrer dans un état second. » « Ecrire, c’est changer le signe des choses, transformer la douleur passée en jouissance présente, faire de l’art avec la mort. »                     - Extrait d'un Entretien avec Catherine Argand - Décembre 1998 -
Posté par lacollineauxciga à 16:26 - - Commentaires [17] - Permalien [#]
jeudi 9 juillet 2009

Posté par lacollineauxciga à 16:25 - Commentaires [4] - Permalien [#]
jeudi 9 juillet 2009

→ 77 – La mouture vide.

Je n’ai pas vocation à m’habiter, inexorablement d’ailleurs, je me quitte régulièrement et chaque fois davantage. Je ne sais pas ce qui demeurera, ce qui restera. Quel territoire assez petit pour me contenir tout entier ? Les frontières sont mobiles comme les ombres et me suivent où que j’aille. Et pourtant, l’infini n’en finit pas de s’agrandir. Chute, culbute ? Le vide est si grand. Dans l’infime toujours l’immensité de ton regard. Dans le noir, toujours ton silence qui me remplit. Murmure... [Lire la suite]
Posté par lacollineauxciga à 02:09 - Commentaires [1] - Permalien [#]
mercredi 8 juillet 2009

Claudio MAGRIS

« Saisir l’universel dans le particulier nous aide à affronter l’existence en étant à la fois concerné et détaché, capable d’alterner la tristesse et le rire. » « Dire, c’est une façon de ramener à la vie. » « Voyager, comme raconter ou vivre, revient à choisir donc à omettre. » « Nommer, c’est aussi sauver. » - Extrait d'un Entretien avec Filippe Otsatto, Nico Orengo, Gabriella Zani - Novembre 1998 -
Posté par lacollineauxciga à 13:29 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
mardi 7 juillet 2009

→ 76 – Cet autre, pays de moi arque-bouté de toi.

Dans tes mains, demain commence aujourd’hui… Dans l’instant qui s’amarre à l’audace, le réel fracassant est plus fort que tout. Son audace à tracer les lignes que les mains ont refermées en se pliant sur la mémoire laisse prompt aux utopies d’un langage que la chair distille comme des farines de soupirs.   Récupérer de l’évolution, du mouvement, de la bile du temps depuis que le monde est monde devient l’écriture de la chair comme une réconciliation et non comme un rituel qui se déleste là où le chaos est... [Lire la suite]
Posté par lacollineauxciga à 15:53 - Commentaires [6] - Permalien [#]

vendredi 3 juillet 2009

→ 75 – Arlequin, au surgissement.

Chaque mort se ressemble, chaque vie propulse à la dérision des ressemblances. L’improvisation du jour se fatigue des rigueurs. L’horizon hasardeux du sensible, trop attentif à ses dissonances, accepte la cacophonie de l’inerte. Ta main est venue me dire où les yeux se ferment dans l’attente. Rien, tu n’auras rien dit, laissant la berne du silence poser sont draps sans pli dans le fantôme de la lumière. Pas un mot, pas un geste, rien, qui ne puisse dévoiler le moment crucial qui dénonce l’immobilité pourtant déshéritée. ... [Lire la suite]
Posté par lacollineauxciga à 14:03 - Commentaires [2] - Permalien [#]
jeudi 2 juillet 2009

→ 74 - Sans pensée aucune…

Sous la peau, la mesure parfaite de l’amour. Le pouls des rumeurs douces purifiées des extases frémit de son abandon à l’ivresse. Debout, l’affection se tient debout ! Ames ouvertes, litières débordantes aux fuites et aux rages de vaincre, nous vivrons vaincus de nos désirs, à l’insolence de nos rigueurs à nous habiter de nos ciels de tempêtes et de nos étoiles dansantes. Souffles des souffles, puissance à nous détruire de nos plus beaux rêves et de nos chaudes espérances, ta bouche est mon cornet où... [Lire la suite]
Posté par lacollineauxciga à 12:08 - Commentaires [4] - Permalien [#]
mercredi 1 juillet 2009

Jean COCTEAU

« Le tact dans l'audace c'est de savoir jusqu'où on peut aller trop loin. »
Posté par lacollineauxciga à 15:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
mercredi 1 juillet 2009

Karl MARX

« L’histoire ne fait rien, c’est l’homme, réel et vivant, qui fait tout. »
Posté par lacollineauxciga à 15:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]