lundi 10 mars 2014

Porte ton cœur tout en haut de la falaise.

Nombreux sont les renoncements que le rêve a transformés. Est-ce bien moi qui poursuis le chemin frayé dans l’absence ou bien est-ce seulement ma pensée défroquée qui longe cette forêt devenue un désert ?  Nous ne sommes qu’un bruit qui court. La multitude est une bonne cachette. Que serait le « je » sans la correspondance du « nous » ? Dans le miroir de l’eau se cache le trouble reflet d’une blancheur sans écho. Tes cendres pour seules preuves de vie, je me relis sans me reconnaître. L’ombre de... [Lire la suite]
Posté par lacollineauxciga à 08:51 - Commentaires [2] - Permalien [#]