vendredi 21 février 2014

Je ne peux renoncer à la matière invisible.

Nous sommes réfugiés dans notre intimité labyrinthique, parfois dans une méditation transcendantale. Je le sais maintenant, ma peine provient du fait que je te sens autre. Non pas à cause de la mort, mais parce que mon ego est réduit à sa plus simple manifestation. Tu t’es blottie sous ma langue comme une parole commune, comme la piqûre d’un frelon. Et, lorsque je parle, c’est la voix gonflée par tes ombres. Peut-on croire que la vie soit une promesse et la mort un salut ? Chacun a sa version. Mais chacune d’elles nous ramène au... [Lire la suite]
Posté par lacollineauxciga à 06:59 - Commentaires [0] - Permalien [#]