lundi 10 février 2014

L’espoir, dans sa robe décousue.

Je cours sur l’horloge et je trotte sur l’encre. Je veux laver les gousses de l’air avant de les respirer à nouveau. Une vie d’amour s’efface comme les fleuves disparaissent dans la mer. Le bruit des vagues est tout ce qui me reste. Et le vent nettoie la mémoire. Le feu connaît la passion liquide qui remonte jusqu’au ciel. Mes mains sont les pales tournantes du moulin. Le grain de nos peaux se mélange à la farine des ombres. La vie déraille depuis plus de vingt siècles. Chaque jour qui passe est un déraillement du hasard, et cela... [Lire la suite]
Posté par lacollineauxciga à 08:18 - Commentaires [2] - Permalien [#]