vendredi 31 janvier 2014

Je ne vois plus le monde, je le pressens.

J’accède à l’unité formelle qui éclot par-dessus la liberté d’être. Ma terre nous est commune. Un seul rocher trône sur la falaise. Nous sommes dans l’épaisseur intangible des brumes qui nous masquent. Ton visage imite l’eau qui fouette ma poitrine. Toute l’immensité déborde par la serrure. L’absence force la mémoire assommée. Dans mon ventre fermente le jour à naître, celui qui emboîte la signature au bas de la page.    J’ai allégé ma terre des chalets de mémoire qui poussent dans les montagnes du vertige. Ma vie est... [Lire la suite]
Posté par lacollineauxciga à 06:16 - Commentaires [0] - Permalien [#]