mardi 28 janvier 2014

L’improvisation nous accable.

Ta voix m’a laissé une musique qui guérit les ombres. Une partition authentique qui s’oppose au bruit et à la cohue agressive des troubles humains. Une foule de notes plus ou moins graves n’est que la transmission en chaîne de la souffrance. Le concert des hirondelles n’est pas suffisant pour altérer la douleur conquise à la perte d’un être cher. J’ai ouvert tes poumons comme l’on déballe une scène d’opéra, un auditorium. Même lorsque le rideau est fermé, j’entends le chant mélodieux et rassurant de ton cœur.  Je t’ai reconnue... [Lire la suite]
Posté par lacollineauxciga à 06:53 - Commentaires [0] - Permalien [#]