lundi 6 janvier 2014

J’oublierais tout si tu étais vivante.

Les mots se dépensent autant que les neurones souffleuses d’amères prières : en vain. Sur chaque page blanche, la marge s’ouvre au vide béant de toutes les absences qui puissent être comblées. La pénurie laisse briller le cristal de roche où la gaieté demeure et je te vois encore dans ses reflets. La joie est une ordonnance du rêve. Tes sourires invisibles suspendent l’heure aux crochets de derrière la porte comme une écharpe de laine attend la gelée à venir. Mais l’hiver où tu es partie, je n’ai pas eu froid. J’ai mangé Noël... [Lire la suite]
Posté par lacollineauxciga à 08:20 - Commentaires [0] - Permalien [#]