dimanche 5 janvier 2014

Un peu de toi vivante.

L’évidence, arrachée aux nuages qui la cache, éclaire mon visage. Quelque chose est là qui me parle, quelque chose qui ne se nomme pas, la bonté peut-être. La nuit s’accorde à mon pas et je marche dans le silence comme une pendule désenclavée au ronronnement du temps. Toutes les majuscules de l’heure se sont éteintes. Qu’y avait-il avant le mot ? Une humeur, un son, une ode d’anges poisseux ? La page blanche est aussi blanche que ta silhouette. Avec le blanc tous les deuils sont à demeure. Il souligne le mouvement des mots... [Lire la suite]
Posté par lacollineauxciga à 07:34 - Commentaires [0] - Permalien [#]