samedi 4 janvier 2014

La joie est toujours une trêve douce.

Nous nous tenons debout, là où tout est abandonné. Il est des jours où j’ai ton cœur dans ma bouche. Il est des heures où ma voix chante comme la lune que tu as accrochée au-dessus de mon océan d’étoiles. On pourrait tenir longtemps dans cette faille dérisoire que les sens ont conservée. On pourrait croupir comme un tronc déraciné qui n’attend plus rien. Au cœur du lien indéfectible, toi et moi marchant sur l’immensité d’un toujours. Toi et moi contrits, traînant ensemble le miel accablant de nos isolements. Mais nos voix débordent... [Lire la suite]
Posté par lacollineauxciga à 08:29 - Commentaires [0] - Permalien [#]