mardi 3 décembre 2013

Ce que je crois réel engorge mon souffle.

Dans le feu et dans la braise, l’amour déchire la lune et enflamme le ciel. Le bal des fêlures brûlantes se poursuit Ad vitam æternam comme une chorégraphie de l’imprévisible où tout se dérobe aux gestes qui agitent la fresque. La mort brûle les amants, brûle les lieux, calcine les épouvantails et quadrille nos javas invraisemblables d’un pacte diabolique.  Camouflée dans le cœur des flammes, la vie s’échappe. Ce qui tient droit, c’est l’espérance utile, la matière de reconstruction. Ce qui est debout, c’est l’attirance jamais... [Lire la suite]
Posté par lacollineauxciga à 08:44 - Commentaires [0] - Permalien [#]