lundi 2 décembre 2013

La vie et la mort s’empruntent l’une l’autre.

Nos tressaillements jazzent comme des lilliputiens qu’aucune loupe ne saurait dévoiler. Il y a trop de distance entre nos chairs et la peau qui les recouvre. Hier encore, nous ramassions dans le poulailler de tante Jeanne, les œufs tièdes d’une fraternité exemplaire. Mon désir outrancier borde le ravin déchiré où flotte encore un peu le miel de nos haleines. Je dois désormais me prémunir de ce déroulement, de ce transfuge d’âmes en quête de fusion. Nous accédons à la cruauté du sentiment nourrit par la perte et il nous élève hors de... [Lire la suite]
Posté par lacollineauxciga à 07:21 - Commentaires [0] - Permalien [#]