Sans autre corps que le souffle du vent, demeure l’étincelle au hasard de la providence, le qui-vive penché sur la mort et l’audace perdue sur le bord du chemin. La pensée quitte l’orage qui l’encercle pour rejoindre le goutte à goutte des lumières blanches flottant sur le deuil en vadrouille. La clarté touche au sommet de l’ouvrage finissant sa course et tout se délivre au silence des solitudes partagées. Lumière de mes propres feux, au cœur des landes intérieures, j’entends se recoudre les ondes ternies tout au fond d’une énigme fleurie de roses équatoriales.