jeudi 26 septembre 2013

Dans mon regard, plus rien de solide.

C’est un fait, je porte en moi cette ombre disparue comme une tache bleue discursive. Il faut désormais que la mer se retire autour de l’île que tu occupes. Il me faut nommer cette terre immergée dans mon cœur. Il faut donner un corps à cette patrie moulue de rêves et d’illusions. Il faut que j’en sois et que j’accède au pinacle léthargique de la douleur envahissante. Je veux désormais accéder au chavirement perpétuel des ondes qui s’écaillent avant de rejoindre la poussière du monde. Et qu’importe si j’arrive à toi dans un amas de... [Lire la suite]
Posté par lacollineauxciga à 05:45 - Commentaires [0] - Permalien [#]