vendredi 30 avril 2010

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L’heure sombre se souvient toujours de la lumière. Ce n’est pas l’homme qui avance dans la souffrance mais la souffrance qui nous traverse irrémédiablement. Par quel acharnement la nuit venue va-t-elle s’approprier la pâle lumière de nos insomnies quotidiennes ? Par quel miracle capitule l’effroi rongeur de nos tressaillements, de nos gesticulations laborieuses à prétendre de « l’encore » le mieux qui se voudrait libératoire ? Je croise le temps implémenté, aboulé, éventé, retrouvé, récolté sans désordre ni sourire. Je... [Lire la suite]
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jeudi 29 avril 2010

Danser ?

J’ai peur de penser. Peur de mes démons, peur de ces absolus que la nécessité voudrait régie par la maîtrise d’une compréhension, d’une ordonnance de gravité dont les vagues agitées inonderaient mes terres vulnérables pour mieux les anéantir. J’ai si peur de découvrir en moi le désastre de mes origines et les empreintes répandues à l’apparat du vide. Peur, aussi, dans cette entreprise folle de sauver et de justifier sa vie, de n’être que le comédien tragique d’une réalité tout autant désespérante qu’elle semble une aventure... [Lire la suite]
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jeudi 29 avril 2010

Q29 -

L'expérience est elle la seule source de nos connaissances ?
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jeudi 29 avril 2010

Q28 -

Quelle conception de l'homme l'hypothèse de l'inconscient remet-elle en cause ?
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mercredi 28 avril 2010

Fait de tous les hommes.

Engloutis, parce que nous sommes des êtres engloutis… S’il fallait dire tout le passé, s’il fallait laisser parler toutes les histoires enregistrées, nous ne serions que des échos d’un silence transporté comme des marchandises qui se consomment. S’il fallait nous dire comme des chapelets récitant chaque petite mort où s’éventre une part vivante de nos faits et gestes, nous ne saurions pas nous extirper à nos craquements et à nos friches imbibées du fatras de nos boursouflures. De la nuit des temps jaillirait sans... [Lire la suite]
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mercredi 28 avril 2010

Friedrich Nietzsche

« Où cesse la solitude commence la place publique, et où commence la place publique commence aussi le bruit des grands comédiens et le bourdonnement des mouches venimeuses. »  - Ainsi parlait Zarathoustra -
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mercredi 28 avril 2010

Dans l’interstice.

Le superficiel flotte comme une buée nostalgique rappelant les sourires qui cachent nos misères. Le mot, tragiquement compris, s’assimile au silence des fissures du ciel et ouvre ton sommeil et franchit tes paupières pour y blottir la suspension comme une guirlande sans attache. Tout flotte comme un drap que le vent emporte dans sa valse. L’épreuve du doute fait miroiter les stances inavouées qui mendient à la chair elle-même restée dans sa pauvreté, un peu d’eau et un peu de boue pour couvrir les cicatrices. Quand l’horizon... [Lire la suite]
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mardi 27 avril 2010

Marguerite Duras

«Je crois aussi que sans ce doute premier du geste vers l’écriture il n’y a pas de solitude.»                                       - Ecrire -
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lundi 26 avril 2010

Q27 -

L'imaginaire et le réel se contredisent ils ?
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lundi 26 avril 2010

Q26 -

L'éphémère a-t-il de la valeur ?
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