LA COLLINE AUX CIGALES

Dépotoir et déposoir de mots, de pensées... Ici repose mon inspiration et mon imaginaire ; une sorte de maïeutique effrénée et dubitative et il me plait de pouvoir partager à qui veut bien.

23-05-08

Les chevaux de l'amour

C'est un merveilleux poème écrit par un poète français (1920-1951) qui est mort très jeune mais a écrit de nombreuses poésies. Certaines ont été mises en musique par différents artistes (en autre Julos Beaucarne, Morice Benin, Michèle Bernard, Martine Caplanne, Marc Robine) et ces poèmes deviennent des airs d'une profondeur extraordinaire.

<div><object width="420" height="336"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x3ndf9&v3=1&related=1"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowScriptAccess" value="always"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x3ndf9&v3=1&related=1" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="336" allowFullScreen="true" allowScriptAccess="always"></embed></object><br /><b><a href="http://www.dailymotion.com/video/x3ndf9_les-chevaux-de-lamour0001_creation">Les chevaux de l&#039;amour_0001</a></b><br /><i>envoy&eacute; par <a href="http://www.dailymotion.com/bouddhisme">bouddhisme</a></i></div>

Posté par lacollineauxciga à 20:15 - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

0494 -

derain1

Lorsque la nuit déborde de l’invisible

Lorsqu’elle bave l’odeur des lignes

Le parfum des traits alignés aux plages blanches

Accorde à l’ombre la lumière qu’elle n’est plus

Qu’elle n’a plus, qu’elle ne peut plus être

Saccade après saccade

Les brumes successives de nos navires lourds

De leurs amas de désirs noués

Tel des cordes sèches et laisser à l’abandon

Des soleils arides que l’été désemparent

Les fièvres se rejoignent, resserrent les ombres

Confiant aux températures le degré l’union

Afin que les mains fébriles de l’acte

Façonnent l’espérance aux couleurs

Des rives sans écueil

Pour que la vie puisse poursuivre

Le chemin que nous avons jeté

Aux étoiles de nos sommeils

Lorsque je ne sais si je touche encore

A tes terres ou à tes lèvres

Lorsque l’arbre aux racines séculaires

Agitent ses branches et ses feuilles

Comme pour peindre le ciel

D’humeurs et de soupirs neufs

C’est en moi le premier homme

Qui exclame ce qui le désempare à être le dernier

L’un noyant l’autre

Aux racines retorses des rassemblements impossibles

La mémoire se leurre du rêve que la raison lui conseille

degas_life_drawing4Chimère et phénix en un seul panier

Cohabitent et coexistent

Dans le tombeau de l’oubli renouvelé

Où la réplique est gageure

Et la mue incessante me projette

Dans cet inconnu à hauteur de bras

A hauteur de cœur

Où se libère l’entre deux.

Posté par lacollineauxciga à 18:36 - POESIE - Commentaires [10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Question -

degas_baigneuse

L’homme est-il perfectible ?

Posté par lacollineauxciga à 16:59 - Commentaires [11] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Question -

degas_b

Faut-il enterrer son passé ?

Posté par lacollineauxciga à 16:58 - Commentaires [23] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1